Convocation électronique AG :
cadre légal, modèle et logiciel
Envoyez une convocation électronique d'AG conforme : consentement, délais légaux, valeur probante de l'email ou de la LRE, et un modèle prêt à l'emploi — pour société, association ou copropriété.
La convocation électronique d'AG consiste à informer les associés, membres ou copropriétaires de la tenue d'une assemblée générale par voie numérique — email, lettre recommandée électronique (LRE) ou espace en ligne — plutôt que par courrier papier. Bien encadrée, cette dématérialisation est aujourd'hui reconnue pour la plupart des structures, sous réserve du recueil du consentement préalable et du respect des délais et mentions propres à votre forme juridique.
Encore faut-il choisir le bon support et sécuriser la preuve d'envoi : un simple email n'a pas la même force probante qu'un envoi recommandé électronique. Ce guide détaille les conditions de légalité d'une convocation assemblée générale en ligne, la gestion du consentement et de sa rétractation, les délais selon la structure (SARL, SAS, SA, SCI, association loi 1901, copropriété), les mentions obligatoires, et vous fournit un modèle de convocation AG à copier-coller.
Diffusez votre convocation à tous les membres en une seule opération, ordre du jour et documents joints inclus, sans impression ni affranchissement.
Choisissez le support adapté : email simple, LRE ou envoi recommandé électronique (ERE), selon le niveau de preuve recherché.
Recueillez et conservez l'accord préalable de chaque destinataire, et gérez les rétractations pour revenir au papier sans risque de contestation.
Le système calcule la date limite d'envoi selon votre forme juridique et conserve l'horodatage de chaque convocation.
Un modèle structuré garantit la présence de l'ordre du jour, du lieu, de la date et de toutes les mentions obligatoires.
Enchaînez convocation électronique, vote en ligne, procuration dématérialisée et procès-verbal dans un parcours unique.
Convocation électronique d'AG : cadre légal applicable en 2026
Oui, convoquer une assemblée générale par voie électronique est généralement licite pour la plupart des structures, à condition de respecter un cadre précis propre à chaque forme juridique. Pour les sociétés (SARL, SAS, SA, SCI, SNC), le Code de commerce et les décrets d'application — dont le décret n° 2015-545 pour les SARL — autorisent l'envoi de la convocation par courrier électronique, sous réserve que les statuts ne s'y opposent pas et que l'associé ait préalablement donné son accord. Pour les associations loi 1901, la liberté statutaire prévaut : la convocation électronique est en principe valable dès lors que les statuts ou le règlement intérieur la prévoient ou ne l'excluent pas explicitement.
En copropriété, la loi du 10 juillet 1965 (article 42-1) permet, depuis ses évolutions récentes, la notification et la convocation par voie électronique après accord exprès du copropriétaire. La règle commune à tous ces régimes est double : le destinataire doit avoir consenti au support électronique, et l'expéditeur doit être en mesure de prouver l'envoi de la convocation dans les délais. À défaut, l'assemblée s'expose à un risque de nullité. Les indications ci-dessous restent générales : vérifiez toujours vos statuts et votre règlement, qui peuvent être plus exigeants que la loi.
- Sociétés : convocation par email admise si les statuts l'autorisent et après accord de l'associé
- Association loi 1901 : validité conditionnée aux statuts et au règlement intérieur
- Copropriété : notification électronique possible après accord exprès du copropriétaire
- Dans tous les cas : consentement préalable + preuve de l'envoi dans les délais
Décret 2026-94 et loi Attractivité 2024 : ce qui change pour les SA au 1er juillet 2026
Le tournant réglementaire le plus significatif de ces dernières années concerne les sociétés anonymes (SA). La loi n° 2024-537 du 13 juin 2024 dite « loi Attractivité » et son décret d'application n° 2026-94 du 13 février 2026 réforment en profondeur les modalités de convocation électronique des actionnaires. À compter du 1er juillet 2026, les SA cotées et non cotées peuvent convoquer leurs actionnaires par voie électronique sans avoir à recueillir leur consentement préalable individuel, dès lors que les statuts le prévoient. Cette suppression de l'obligation de consentement préalable représente un allègement opérationnel majeur pour les grandes assemblées.
Le décret 2026-94 précise également les modalités de mise à disposition des documents d'assemblée sur un espace en ligne sécurisé, alternative à l'envoi physique ou recommandé. Cependant, une période transitoire court jusqu'en 2028 : les SA qui n'ont pas encore adapté leurs statuts peuvent continuer à appliquer les règles antérieures. Pour toutes les autres formes juridiques (SARL, SAS, SCI, associations, copropriétés), les règles de droit commun — consentement préalable exigé, sauf disposition statutaire contraire — restent applicables. Vérifiez impérativement vos statuts et la date d'applicabilité de ces nouvelles dispositions à votre structure.
- SA : suppression du consentement préalable individuel dès juillet 2026 si les statuts le prévoient (loi 2024-537 + décret 2026-94)
- Mise à disposition sur espace en ligne sécurisé : nouvelle modalité reconnue pour les SA
- Période transitoire jusqu'en 2028 pour les SA n'ayant pas encore mis leurs statuts à jour
- SARL, SAS, SCI, associations, copropriétés : règles de consentement préalable maintenues
- BALO (Bulletin des Annonces Légales Obligatoires) : publication complémentaire requise pour certaines SA cotées
Email simple, LRE ou ERE : quelle valeur juridique pour la convocation ?
Tout l'enjeu d'un envoi de convocation AG par email tient à la preuve. Un email ordinaire transmet l'information mais ne garantit ni l'identité du destinataire, ni la date certaine, ni l'accusé de réception : sa force probante est limitée et repose souvent sur une simple présomption. La lettre recommandée électronique (LRE) et l'envoi recommandé électronique (ERE), encadrés par le Code des postes et des communications électroniques (article L.100), offrent au contraire l'équivalence juridique de la lettre recommandée papier : identité vérifiée, horodatage qualifié, preuve de dépôt et de réception conservés par un tiers de confiance qualifié.
Une troisième voie, consacrée par le décret 2026-94 pour les SA, est la mise à disposition sur un espace en ligne sécurisé : les documents de convocation sont publiés sur un portail accessible uniquement aux actionnaires identifiés, et un avis de mise à disposition leur est notifié par email. Cette méthode, encadrée par le règlement eIDAS, permet de gérer des centaines d'actionnaires simultanément tout en garantissant la traçabilité de l'accès. Concrètement, l'email simple convient lorsque vos statuts l'admettent et que le risque de contentieux est faible. La LRE/ERE s'impose dès qu'une preuve opposable est nécessaire — convocation à une assemblée générale extraordinaire (AGE) sensible, membre susceptible de contester, ou exigence statutaire d'un recommandé.
- Email simple : rapide et gratuit, mais preuve de réception fragile
- LRE / ERE : valeur équivalente au recommandé papier (Code des postes, art. L.100)
- Mise à disposition web sécurisée : accès authentifié + notification email, conforme eIDAS
- Tiers de confiance qualifié : conservation de la preuve de dépôt et de réception
- Horodatage et cachet électroniques : date certaine et intégrité du contenu
Recueillir le consentement préalable et gérer sa rétractation
La convocation par voie électronique repose sur un principe constant : nul ne peut être convoqué par email sans avoir consenti à ce mode de communication. Ce consentement préalable écrit est généralement recueilli au moment de l'adhésion, de l'entrée au capital ou lors d'une consultation dédiée. Il doit identifier l'adresse électronique retenue et être conservé : c'est cette trace qui sécurise la régularité de l'envoi en cas de litige.
Le consentement n'est pas irréversible. Un associé, un membre ou un copropriétaire peut à tout moment se rétracter et exiger un retour à la convocation papier. Pour les sociétés, l'usage retient souvent un délai d'environ 20 jours avant l'assemblée pour exercer cette demande, mais référez-vous à vos statuts et au régime applicable. La rétractation doit pouvoir être formulée simplement, et l'organisateur doit la prendre en compte sans pénaliser le membre. Un bon logiciel d'AG conserve l'historique des consentements et des rétractations, par destinataire et par date.
- Consentement écrit recueilli en amont, avec l'adresse électronique du membre
- Conservation de la preuve du consentement pour chaque destinataire
- Droit de rétractation à tout moment et retour au courrier postal
- Délai de demande à anticiper (souvent ~20 jours avant l'AG, selon vos statuts)
Délais légaux et mentions obligatoires de la convocation
Le délai minimal de convocation dépend de la forme juridique et de vos statuts. À titre indicatif, on retient fréquemment 15 jours pour les SARL et les SA (porté à plusieurs semaines pour certaines opérations ou en cas de seconde convocation), un délai fixé par les statuts pour les SAS, les SCI et les sociétés civiles, et un délai propre à chaque structure pour les associations. En copropriété, le délai est encadré par le décret d'application de la loi de 1965 (au moins 21 jours, sauf urgence ou disposition contraire du règlement). Vérifiez systématiquement le délai exact applicable à votre situation : il conditionne la validité de l'assemblée générale ordinaire (AGO) comme extraordinaire (AGE).
Quel que soit le support, la convocation doit comporter des mentions obligatoires. L'absence d'une mention essentielle — l'ordre du jour en particulier — peut suffire à fragiliser les délibérations. Le modèle ci-dessous intègre l'ensemble de ces éléments.
- Dénomination de la structure, date, heure et lieu (ou lien de connexion à distance)
- Ordre du jour détaillé et, le cas échéant, texte des résolutions
- Modalités de participation, de vote électronique et de procuration / mandat / pouvoir
- Conditions de quorum et de majorité applicables, documents annexés et identité du convoquant
Risques en cas de convocation irrégulière : nullité des décisions
Une convocation électronique d'AG entachée d'irrégularité expose l'ensemble des délibérations à une action en nullité. Les motifs les plus fréquents sont : l'absence de consentement préalable dûment recueilli et conservé, le non-respect du délai légal (envoi trop tardif), l'omission d'une mention obligatoire dans l'ordre du jour, ou le recours à un support électronique non admis par les statuts. La nullité des décisions peut être demandée par tout associé, actionnaire ou copropriétaire lésé, dans les délais de prescription propres à chaque régime.
Les conséquences pratiques sont sérieuses : une AGO ou AGE annulée contraint la structure à recommencer l'intégralité du processus — nouvelle convocation, nouveau délai, nouvelle assemblée — avec les coûts et les retards que cela implique. Pour les SA cotées, une irrégularité de convocation peut en outre attirer l'attention de l'AMF ou générer un préjudice boursier. La preuve de l'envoi dans les délais — horodatage, accusé de réception, journal d'audit — est donc la première ligne de défense contre toute contestation.
- Absence de consentement préalable : premier motif de contestation de la convocation
- Délai non respecté : l'envoi hors délai suffit à fragiliser l'ensemble des délibérations
- Mention obligatoire manquante (notamment l'ordre du jour) : risque de nullité des résolutions
- Preuve de l'envoi (horodatage, AR électronique, journal d'audit) : protection essentielle en cas de litige
Comment un logiciel AG automatise la convocation électronique et la traçabilité
Envoyer manuellement des convocations à des dizaines ou des centaines de destinataires expose à des erreurs humaines : adresse obsolète, oubli d'un destinataire, délai mal calculé, absence de preuve de réception. Un logiciel de convocation électronique d'AG élimine ces risques en automatisant chaque étape : import de la liste des membres (avec leur statut de consentement), calcul automatique de la date limite d'envoi selon la forme juridique, génération de la convocation à partir d'un modèle conforme, envoi groupé par email, LRE ou mise à disposition sur espace sécurisé, et archivage immédiat du journal de preuve.
La traçabilité est l'atout décisif : chaque convocation envoyée est horodatée, chaque accusé de réception est archivé, et un tableau de bord indique en temps réel quels membres ont été notifiés, lesquels ont ouvert la convocation, et lesquels ont demandé un retour au papier. Cette transparence simplifie aussi le contrôle interne et réduit le travail administratif avant l'AG. Un logiciel AG avec convocation et vote, couplant l'envoi de la convocation électronique à la collecte des votes, transforme un processus chronophage en un workflow fluide et auditable, de la convocation jusqu'à la génération automatique du procès-verbal.
- Import et gestion des consentements par destinataire, avec alertes sur les adresses manquantes ou rétractées
- Calcul automatique du délai légal selon la forme juridique et la nature de l'AG (AGO, AGE)
- Envoi groupé : email, LRE ou mise à disposition web — traçabilité complète pour chaque canal
- Journal d'audit horodaté : preuve immédiatement disponible en cas de contestation
- Tableau de bord de suivi : taux d'ouverture, confirmations de réception, demandes de retour papier
Convocation, vote électronique et procuration : le parcours dématérialisé complet
La convocation n'est que la première étape d'une assemblée réussie. L'intérêt d'un logiciel d'AG avec convocation et vote est précisément de relier, dans un seul parcours, l'envoi de la convocation, la collecte des procurations en ligne, l'émargement, le vote électronique par résolution et la production du procès-verbal (PV) avec inscription au registre des assemblées. Chaque étape s'appuie sur l'identité déjà vérifiée à la convocation, ce qui réduit les erreurs et les ressaisies.
Ce continuum présente un double avantage : la preuve est homogène d'un bout à l'autre (mêmes destinataires, même horodatage, même journal d'audit), et la participation augmente, car le membre peut consulter sa convocation, donner pouvoir ou voter depuis le même lien. Vous restez maître du paramétrage selon vos statuts : quorum, majorités, pondération des voix et secret du scrutin.
- Un lien unique de la convocation jusqu'au vote et au procès-verbal
- Procuration / mandat dématérialisé, comptabilisé automatiquement dans le quorum
- Vote électronique par résolution, conforme au secret du scrutin
- PV et registre des assemblées générés et archivés avec le journal de preuve
Comment envoyer une convocation électronique d'AG, étape par étape
Confirmez que vos statuts autorisent la voie électronique et que chaque destinataire a donné son accord préalable écrit, avec son adresse à jour.
Optez pour l'email simple, la LRE ou l'ERE selon le niveau de preuve recherché et les exigences de votre forme juridique.
Reprenez le modèle : date, heure, lieu ou lien, ordre du jour, résolutions, modalités de vote et de procuration, documents annexés.
Envoyez avant la date limite applicable (souvent 15 jours pour les sociétés, 21 jours en copropriété) pour éviter tout risque de nullité.
Archivez l'horodatage, l'accusé de réception et le journal d'envoi : ils sécurisent la régularité de l'AG en cas de contestation.
Une convocation électronique d'AG est valable si trois conditions sont réunies : les statuts l'autorisent, le destinataire a consenti au support numérique, et l'envoi est prouvé dans le délai légal applicable. Le choix entre email simple et LRE/ERE dépend du niveau de preuve recherché. Pour les SA, le décret 2026-94 supprime l'obligation de consentement préalable dès juillet 2026 si les statuts le prévoient. En cas de doute, vérifiez vos statuts et privilégiez un support traçable.
Questions fréquentes
Peut-on envoyer une convocation électronique d'AG en toute légalité ?
Oui, pour la plupart des structures (sociétés, association loi 1901, copropriété), à condition que vos statuts l'autorisent ou ne l'interdisent pas, que le destinataire ait consenti au support électronique, et que l'envoi soit effectué dans le délai légal. Une convocation électronique d'AG irrégulière expose toutefois l'assemblée à un risque de nullité.
Un email simple a-t-il la même valeur qu'une LRAR pour convoquer une AG ?
Non. Un email simple transmet l'information mais offre une preuve de réception fragile. Pour une valeur équivalente à la lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) papier, il faut recourir à la lettre recommandée électronique (LRE) ou à l'envoi recommandé électronique (ERE), encadrés par le Code des postes et des communications électroniques et opérés par un tiers de confiance qualifié.
Faut-il l'accord préalable des membres pour convoquer par voie électronique ?
Oui, dans la grande majorité des cas. Le consentement préalable écrit du destinataire est requis, généralement recueilli à l'adhésion, à l'entrée au capital ou lors d'une consultation dédiée. Exception notable : à compter du 1er juillet 2026, les SA dont les statuts le prévoient peuvent convoquer leurs actionnaires par voie électronique sans recueil du consentement préalable individuel, conformément à la loi Attractivité 2024 et au décret 2026-94.
Qu'est-ce qui change pour les SA avec le décret 2026-94 du 13 février 2026 ?
Le décret n° 2026-94 (pris en application de la loi n° 2024-537 dite loi Attractivité) supprime, pour les sociétés anonymes, l'obligation de recueillir le consentement individuel préalable de chaque actionnaire avant de le convoquer par voie électronique. Cette simplification s'applique dès le 1er juillet 2026, sous réserve que les statuts de la SA le prévoient. Une période transitoire court jusqu'en 2028 pour les SA n'ayant pas encore mis leurs statuts à jour. Pour les autres formes juridiques, les règles de consentement préalable restent inchangées.
Comment un membre peut-il se rétracter et revenir au courrier postal ?
Le consentement est révocable à tout moment. Le membre adresse une demande de rétractation et l'organisateur reprend l'envoi papier pour les convocations suivantes. Pour les sociétés, on retient souvent un délai d'environ 20 jours avant l'assemblée pour exercer cette demande, sous réserve de vos statuts.
Quel est le délai minimum pour envoyer une convocation d'AG ?
Il dépend de la structure : souvent 15 jours pour les SARL et SA, un délai fixé par les statuts pour les SAS, SCI et sociétés civiles, un délai propre à chaque association, et au moins 21 jours en copropriété (loi du 10 juillet 1965). Vérifiez toujours le délai exact applicable à votre forme juridique et à vos statuts.
Peut-on convoquer une AG de copropriété uniquement par voie électronique ?
Oui, à condition d'avoir recueilli l'accord exprès de chaque copropriétaire concerné, conformément à l'article 42-1 de la loi du 10 juillet 1965 et à ses évolutions récentes (loi ELAN). Un copropriétaire n'ayant pas consenti doit continuer à recevoir sa convocation par courrier. Vérifiez également votre règlement de copropriété, qui peut prévoir des modalités spécifiques.
Comment envoyer une convocation d'AG à des centaines d'associés efficacement ?
Un logiciel de convocation électronique d'AG permet d'importer la liste complète des destinataires (avec leurs consentements et adresses à jour), de générer la convocation à partir d'un modèle conforme, et de réaliser l'envoi groupé — par email, LRE ou mise à disposition sur espace sécurisé — en une seule opération. Chaque envoi est horodaté et archivé individuellement, ce qui garantit la traçabilité pour chaque destinataire et réduit le risque d'erreur ou d'oubli.
Quel logiciel permet d'envoyer les convocations d'AG et de gérer les votes en même temps ?
Un logiciel d'AG intégré relie la convocation électronique, la gestion des consentements, le vote en ligne par résolution, les procurations dématérialisées, l'émargement et la génération automatique du procès-verbal dans un parcours unique. La même identité vérifiée à la convocation est utilisée tout au long du processus, ce qui renforce la traçabilité et simplifie l'organisation pour les équipes administratives.
Existe-t-il un modèle de convocation d'AG par email à utiliser ?
Oui. Un modèle de convocation AG doit reprendre la dénomination de la structure, la date, l'heure, le lieu ou le lien de connexion à distance, l'ordre du jour détaillé, le texte des résolutions, les modalités de vote électronique et de procuration, le quorum et la majorité, ainsi que les documents annexés. Notre logiciel d'AG avec convocation et vote pré-remplit ce modèle et l'envoie à tous vos membres en une opération.
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