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Guide & comparatif des solutions d'AG

Logiciel d'assemblée générale :
comparer, choisir, bien équiper vos AG

Préparez, tenez et faites voter vos assemblées générales avec le bon outil. Convocation, émargement, pouvoirs, vote en ligne et PV automatique — en présentiel, à distance ou en mode hybride, et en toute conformité.

Conforme RGPD & CNIL Hébergé en France 🇫🇷 Mise en place < 48 h

Un logiciel d'assemblée générale — parfois désigné application assemblée générale — est une application qui couvre tout le cycle de votre AG : envoi des convocations, gestion de l'ordre du jour, émargement numérique, suivi des pouvoirs et procurations, calcul du quorum et des majorités, vote en ligne et génération du procès-verbal. Là où l'on jonglait hier entre tableurs, e-mails et bulletins papier, une plateforme unique centralise le processus, sécurise les décisions et fait gagner un temps considérable aux organisateurs.

Mais toutes les solutions ne se valent pas, et le bon choix dépend d'abord de votre organisation : une société commerciale, une copropriété, une association loi 1901, une mutuelle ou un CSE ne sont pas soumis au même cadre légal ni aux mêmes contraintes de conformité. Ce guide vous aide à comprendre les fonctionnalités indispensables d'un logiciel AG, le cadre juridique applicable, les critères de choix et les fourchettes de prix, avant de comparer les outils et de demander une démonstration.

5
cadres légaux distincts selon votre statut
3
modalités : présentiel, distanciel, hybride
1
outil pour tout le cycle de l'AG
100 %
des étapes traçables et horodatées
Convocation centralisée

Envoi des convocations par e-mail avec ordre du jour, documents joints et accusé de réception, dans les délais imposés par vos statuts ou la loi.

Émargement numérique

Les participants s'authentifient et signent leur présence en ligne. La feuille de présence se constitue automatiquement, sans papier.

Pouvoirs & procurations

Collecte, vérification et plafonnement des mandats selon vos règles. Chaque pouvoir est comptabilisé dans le quorum sans saisie manuelle.

Vote en ligne par résolution

Pour, contre ou abstention sur chaque résolution. Le logiciel applique les majorités simples, absolues ou qualifiées prévues par vos textes.

Quorum & majorités calculés

Présents, représentés et votants consolidés en temps réel. Plus d'erreur de comptage, plus de contestation sur le résultat.

Procès-verbal automatique

Le PV est pré-rempli avec les résultats résolution par résolution, prêt à être relu, signé électroniquement et archivé.

Qu'est-ce qu'un logiciel d'assemblée générale et à quoi sert-il ?

Un logiciel d'assemblée générale (parfois appelé logiciel AG ou logiciel de gestion d'assemblée générale) est une application qui dématérialise l'organisation d'une AG de bout en bout. Son objectif : remplacer les outils dispersés — tableur pour la liste des membres, e-mails pour les convocations, bulletins papier pour le vote, traitement de texte pour le procès-verbal — par une plateforme unique qui sécurise chaque étape et conserve la preuve de ce qui a été décidé.

Concrètement, une bonne application d'assemblée générale vous accompagne avant l'AG (préparation, convocation, collecte des pouvoirs), pendant (émargement, suivi du quorum, vote en séance), et après (dépouillement, procès-verbal, archivage). Elle s'adresse aussi bien aux dirigeants d'entreprise et juristes qu'aux syndics de copropriété, présidents d'association, mutuelles ou élus du CSE.

  • Avant : convocation électronique, ordre du jour, documents, gestion des pouvoirs
  • Pendant : émargement numérique, quorum en temps réel, vote en ligne par résolution
  • Après : dépouillement automatique, procès-verbal, archivage à valeur probante
  • Transversal : traçabilité, horodatage et audit-trail de chaque opération

Logiciel de gestion d'AG ou outil de vote électronique : quelle différence ?

On confond souvent les deux, mais la nuance est importante au moment de choisir. Un outil de vote électronique se concentre sur le scrutin : il fait voter les participants, garantit le secret du bulletin et calcule les résultats. Un logiciel de gestion d'assemblée générale, lui, englobe tout le cycle de l'AG — convocation, émargement, pouvoirs, quorum, vote et PV — dont le vote n'est qu'une brique.

En pratique, un logiciel pour gérer les votes en assemblée générale complet intègre le moteur de vote et toute la logistique autour. Si vous n'avez besoin que de faire voter une résolution ponctuelle, un module de vote suffit ; si vous organisez une AG entière avec quorum, procurations et procès-verbal, c'est une plateforme de gestion d'AG qu'il vous faut. Beaucoup de solutions du marché réunissent désormais les deux.

  • Outil de vote : scrutin, secret du vote, calcul des résultats
  • Logiciel d'AG : convocation, émargement, pouvoirs, quorum, vote, PV, archivage
  • Le vote en ligne est une fonction du logiciel d'AG, pas l'inverse
  • Vérifiez que l'outil couvre bien tout votre besoin, pas seulement le scrutin

Les fonctionnalités indispensables d'un logiciel AG

Au-delà du marketing, certaines fonctions sont véritablement structurantes. Une application d'assemblée générale digne de ce nom doit couvrir l'ensemble de la chaîne, faute de quoi vous devrez compléter avec des outils tiers — et fragiliser la traçabilité de vos décisions.

  • Convocation électronique avec ordre du jour, pièces jointes et preuve d'envoi
  • Émargement numérique et feuille de présence générée automatiquement
  • Gestion des pouvoirs et procurations, avec plafonnement des mandats
  • Vote en ligne par résolution (présentiel ou à distance) et vote par correspondance (VPC) pour les AG anticipées
  • Calcul automatique du quorum et des majorités selon vos statuts
  • Secret du vote et séparation des fichiers d'émargement et de votes
  • Procès-verbal pré-rempli, signature électronique avancée et archivage horodaté avec audit-trail

Présentiel, distanciel et hybride : formats d'AG supportés

Un bon logiciel d'AG vous laisse choisir la modalité la plus adaptée à votre assemblée. Le présentiel reste pertinent pour les petites structures qui se réunissent en salle. Le distanciel, lui, maximise la participation et supprime les contraintes de déplacement : chaque votant émarge et vote en ligne depuis son ordinateur ou son téléphone, le quorum et les résultats étant consolidés en temps réel.

Le mode hybride constitue aujourd'hui la norme pour les organisations de taille moyenne à grande : une partie des participants est physiquement présente en salle, l'autre participe à distance depuis son navigateur. Les deux populations votent simultanément, et le quorum agrège les présents en salle et les connectés en temps réel. Ce format exige que le logiciel gère deux flux d'émargement distincts (salle et en ligne) et les consolide sans couture. Vérifiez systématiquement que la solution que vous évaluez supporte ce scénario hybride — certains outils ne le couvrent qu'en option.

Le vote anticipé (vote par correspondance, VPC) est une quatrième modalité à ne pas confondre avec le distanciel : le votant transmet son bulletin avant la tenue de la séance, et celui-ci est intégré dans le décompte du quorum. La loi ELAN l'a notamment légalisé pour les copropriétés ; d'autres statuts peuvent le prévoir. Vérifiez que votre logiciel distingue bien le vote anticipé du vote en séance.

  • Présentiel : émargement et vote en salle, sur tablette ou borne
  • Distanciel : vote et émargement intégralement en ligne, quorum consolidé en temps réel
  • Hybride : salle + distanciel simultanés, deux flux d'émargement agrégés — le format le plus répandu en 2026
  • Vote par correspondance (VPC) : bulletin anticipé transmis avant la séance, comptabilisé dans le quorum
  • Authentification des votants et secret du scrutin garantis dans tous les cas

Le cadre légal des AG dématérialisées en France

La légalité d'une AG en ligne dépend de votre forme juridique, et c'est précisément ce qu'un logiciel d'assemblée générale doit savoir paramétrer. Aucun outil ne remplace la lecture de vos statuts : ce sont eux, complétés par la loi applicable, qui déterminent si le vote électronique et la tenue à distance sont autorisés, et selon quelles modalités.

Les principaux régimes diffèrent sensiblement. Pour les sociétés commerciales, le Code de commerce (notamment l'article L.225-103-1 et les articles R.225 pour les SA, avec déclinaisons pour SARL et SAS) encadre la participation et le vote à distance. Pour les copropriétés, la loi ELAN et le décret n°2019-650 ont ouvert le vote par correspondance et le vote à distance. Pour les associations régies par la loi du 1er juillet 1901, la liberté statutaire prévaut : tout repose sur ce que prévoient vos statuts. Pour les élections du CSE, le Code du travail (articles R.2314-8 à R.2314-12) impose un protocole spécifique en plus du cadre CNIL.

  • Société commerciale : Code de commerce (art. L.225-103-1, art. R.225)
  • Copropriété : loi ELAN et décret n°2019-650 (vote par correspondance, à distance)
  • Association loi 1901 : liberté statutaire, tout dépend de vos statuts
  • Mutuelle : Code de la mutualité et statuts propres à l'organisme
  • CSE : Code du travail (art. R.2314-8 à R.2314-12) et double cadre CNIL

Conformité CNIL et RGPD du vote électronique

Faire voter en ligne, c'est traiter des données personnelles : un logiciel d'AG doit donc respecter le RGPD et les recommandations de la CNIL relatives au vote électronique. Ces principes visent à concilier deux exigences a priori contradictoires — savoir qui a voté (pour le quorum) sans savoir comment chacun a voté (pour le secret du scrutin).

Les bonnes pratiques attendues sont connues et constituent une grille d'audit utile avant de retenir un outil. Un logiciel qui ne sépare pas l'émargement du contenu des votes, ou qui ne propose ni scellement ni journal d'audit (audit-trail), expose vos décisions à un risque de contestation. Pour les scrutins les plus sensibles, le recours à un expert indépendant et à une solution éprouvée — par exemple la brique open source Belenios issue de l'INRIA et du CNRS — renforce la confiance. L'hébergement des données en France constitue également un critère de sélection de plus en plus demandé, notamment dans les organisations soumises à des obligations renforcées (mutuelles, entités publiques).

  • Secret du vote : l'identité est séparée du contenu du vote et les bulletins individuels ne sont jamais déchiffrés
  • Séparation stricte des fichiers d'émargement et des votes
  • Chiffrement, scellement et horodatage du scrutin
  • Audit-trail complet et expertise indépendante pour les votes sensibles
  • Hébergement des données en France, conforme au RGPD

À qui s'adresse un logiciel d'AG ? Associations, copropriétés, entreprises, directions juridiques

Le meilleur logiciel d'assemblée générale n'existe pas dans l'absolu : il existe celui qui correspond à votre cadre légal et à vos usages. Un syndic n'a pas les mêmes besoins qu'un directeur juridique (CLO) ou qu'un secrétaire d'association. Voici comment orienter votre choix selon votre profil, sachant qu'une plateforme polyvalente bien paramétrée peut couvrir plusieurs de ces cas.

Le critère décisif est la capacité du logiciel à reproduire vos règles : pondération des voix selon les tantièmes en copropriété, majorités qualifiées en AGE de société, simple majorité statutaire en association. Les directions juridiques et secrétariats juridiques d'entreprises cotées ou de grandes structures ont en outre souvent besoin d'une intégration avec leur outil de gouvernance (board portal) et d'un archivage à valeur probante renforcée. Demandez systématiquement une démonstration sur votre propre configuration.

  • Entreprise / société : majorités AGO, AGE et AGM, pondération par actions, intégration juridique et board portal
  • Direction juridique / CLO et secrétariat juridique : gouvernance, archivage probant, signature électronique avancée
  • Copropriété (ASL, AFUL incluses) : vote par correspondance ELAN, pondération aux tantièmes, feuille de présence
  • Association loi 1901 et OBNL/OSBL : souplesse statutaire, gestion des adhérents et votes en ligne
  • Mutuelle : forte volumétrie de votants, délégués et conformité renforcée
  • CSE : protocole d'élection, double tour et confidentialité accrue

Comparatif des principaux logiciels d'assemblée générale en 2026

Le marché français compte de nombreuses solutions, généralistes ou spécialisées par secteur. Le tableau ci-dessous synthétise les profils types pour vous aider à présélectionner, sans hiérarchie de valeur : chaque éditeur a ses points forts selon votre contexte. Les tarifs réels variant fortement, demandez toujours un devis sur votre volumétrie.

Parmi les acteurs régulièrement cités dans les appels d'offres : AG Connect, Ubikap, Voteer et ImpalAct pour les solutions généralistes ou multi-profils ; Syment, Lexis PolyActe (LexisNexis) et easyQuorum / Legisway Meetings (Wolters Kluwer) pour les usages juridiques et de gouvernance d'entreprise ; Matera, Coprodirecte, Partnerimmo, Powimo, ReadySyndic et Vilogi pour les besoins spécifiques copropriété et syndic. Cette liste n'est pas exhaustive et ne constitue pas un avis de recommandation : l'adéquation à votre contexte prime toujours sur la notoriété de l'éditeur.

  • Solutions généralistes multi-secteurs : AG Connect, Nüag, LegaVote, Voteer, Votebox, Ubikap, ImpalAct
  • Orientées juridique / société et gouvernance : easyQuorum et Legisway Meetings (Wolters Kluwer), Lexis PolyActe (LexisNexis), Syment
  • Orientées copropriété / syndic : Matera, Coprodirecte, Partnerimmo, Powimo, ReadySyndic, Vilogi, Coprolib', i-Périclès
  • Sondages et votes simples : Balotilo, Quizzbox
  • Brique de vote open source pour scrutins sensibles : Belenios (INRIA / CNRS)

Critères de choix et budget : combien coûte un logiciel d'AG ?

Avant de comparer les prix, comparez les besoins couverts : un outil bon marché qui ne sépare pas l'émargement des votes ou ne génère pas de procès-verbal vous coûtera plus cher en temps et en risque juridique. Les critères décisifs sont la conformité (CNIL, RGPD, hébergement), la couverture fonctionnelle complète, la capacité à reproduire vos majorités, la qualité de l'accompagnement le jour J et la facilité de prise en main.

Côté budget, trois modèles de tarification coexistent : le prix par votant (souvent de quelques dizaines de centimes à quelques euros par votant), le forfait par AG (de l'ordre de quelques centaines à quelques milliers d'euros selon la taille et l'accompagnement), et l'abonnement annuel pour les organisations qui tiennent plusieurs assemblées. Des outils gratuits existent (Google Forms, sondages basiques, Balotilo en version libre), mais ils n'offrent ni secret du vote garanti, ni quorum, ni PV à valeur probante : le « gratuit » a un coût caché juridique réel dès que la décision peut être contestée.

  • Au votant : facturation à l'usage, idéale pour un volume ponctuel
  • Au forfait par AG : tout compris pour une assemblée donnée
  • En abonnement annuel : pertinent si vous tenez plusieurs AG par an
  • Gratuit : utile pour un sondage interne, risqué pour une décision opposable
  • Le vrai comparatif : coût + conformité + accompagnement, pas le prix seul

Comment organiser une AG en ligne étape par étape

1
Vérifier le cadre

Relisez vos statuts et la loi applicable à votre forme juridique pour confirmer que le vote électronique et la tenue à distance sont autorisés.

2
Paramétrer le logiciel

Importez la liste des membres, créez l'ordre du jour et les résolutions, et configurez quorum, majorités et pondérations selon vos règles.

3
Convoquer & collecter les pouvoirs

Envoyez les convocations électroniques dans les délais et recueillez les procurations en ligne avant la séance.

4
Émarger & voter

Les participants s'authentifient, émargent puis votent par résolution — en salle, à distance ou en mode hybride. Le quorum et les majorités se calculent en temps réel.

5
Dépouiller & archiver

Les résultats s'affichent à la clôture, le procès-verbal est généré automatiquement, signé électroniquement et archivé avec horodatage et audit-trail.

À retenir

Un logiciel d'assemblée générale ne se choisit pas sur son seul prix : la solution adaptée est celle qui respecte votre cadre légal (société, copropriété, association, mutuelle ou CSE), couvre tout le cycle de l'AG, supporte les trois modalités (présentiel, distanciel, hybride) et garantit le secret du vote et la traçabilité. Bien choisi et paramétré selon vos statuts, il sécurise vos décisions et les rend vérifiables et opposables par la preuve.

Questions fréquentes

Comment choisir un logiciel d'assemblée générale ?

Partez de votre forme juridique (société, copropriété, association, mutuelle, CSE) pour identifier le cadre légal applicable, puis vérifiez que le logiciel couvre tout le cycle de l'AG (convocation, émargement, pouvoirs, quorum, vote, PV), respecte le RGPD et les recommandations de la CNIL, et sait reproduire vos majorités. Demandez toujours une démonstration sur votre propre configuration avant de décider.

Quelle différence entre un logiciel de gestion d'AG et un outil de vote en ligne ?

Un outil de vote en ligne se limite au scrutin : il fait voter et calcule les résultats. Un logiciel de gestion d'AG englobe tout le déroulé — convocation, émargement, pouvoirs, quorum, vote et procès-verbal. Le vote n'est qu'une fonction du logiciel d'AG. Pour une assemblée complète avec quorum et procurations, c'est une plateforme de gestion d'AG qu'il vous faut.

Une AG en ligne est-elle légale en France ?

Oui, sous réserve de votre cadre. Selon votre forme juridique, le Code de commerce, la loi ELAN pour les copropriétés, la liberté statutaire pour les associations loi 1901 ou le Code du travail pour le CSE encadrent la tenue à distance et le vote électronique. La condition essentielle reste que vos statuts l'autorisent (ou ne l'interdisent pas) et que le dispositif garantisse le secret du vote et la traçabilité.

Peut-on voter en assemblée générale sans logiciel spécialisé, avec Google Forms par exemple ?

Techniquement oui, mais c'est déconseillé pour une décision opposable. Un outil généraliste ne garantit ni le secret du vote, ni la séparation de l'émargement et des votes, ni le calcul du quorum, ni un procès-verbal à valeur probante. En cas de contestation, une résolution votée via un outil non conforme s'expose à un risque d'annulation. Pour un simple sondage interne, en revanche, un formulaire peut suffire.

Combien coûte un logiciel d'assemblée générale ?

Le budget dépend du modèle de tarification : au votant (de quelques centimes à quelques euros par votant), au forfait par AG (de quelques centaines à plusieurs milliers d'euros selon la taille et l'accompagnement) ou en abonnement annuel pour les organisations multi-AG. Des solutions gratuites existent mais sans secret du vote garanti ni PV opposable. Demandez un devis sur votre volumétrie réelle pour comparer.

Comment gérer les pouvoirs, le quorum et le procès-verbal dans un logiciel d'AG ?

Un logiciel pour gérer les votes en assemblée générale collecte les procurations en ligne, applique le plafonnement des mandats prévu par vos textes, puis consolide automatiquement présents et représentés pour calculer le quorum et les majorités en temps réel. À la clôture, le procès-verbal est pré-rempli avec les résultats par résolution, prêt à être signé électroniquement et archivé avec horodatage.

Un logiciel d'AG est-il obligatoire pour tenir une AG en ligne ?

Non, aucun texte n'impose l'usage d'un logiciel spécialisé. Cependant, la réglementation impose des exigences de fond (secret du vote, traçabilité, quorum, procès-verbal) que seul un outil dédié permet de satisfaire de manière fiable et auditée. Utiliser un outil non conçu pour les AG n'est pas illégal en soi, mais expose vos décisions à une contestation si la conformité ne peut pas être prouvée — sous réserve de vos statuts et de la loi applicable à votre forme juridique.

Quels logiciels d'AG fonctionnent en mode hybride (présentiel + distanciel simultané) ?

Le mode hybride — où une partie des participants est en salle et l'autre vote à distance simultanément — est pris en charge par la plupart des plateformes complètes comme AG Connect, Ubikap, Voteer ou ImpalAct. Vérifiez toutefois que l'agrégation des deux flux d'émargement (salle et en ligne) est bien native et non une simple addition manuelle, et que le quorum est consolidé en temps réel. Certains éditeurs proposent ce mode en option payante supplémentaire.

Un logiciel d'AG peut-il générer le procès-verbal automatiquement ?

Oui, c'est une fonctionnalité standard des plateformes d'AG complètes : le PV est pré-rempli en fin de séance avec les résultats détaillés résolution par résolution (pour, contre, abstentions, quorum atteint ou non). Il reste ensuite à le relire, à l'amender si nécessaire, puis à le faire signer électroniquement avant archivage. La signature électronique avancée et l'horodatage lui confèrent une valeur probante renforcée. En cas de contestation, l'audit-trail enregistré par le logiciel constitue la trace opposable.

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